Dans L’Intention, Elizabeth Anscombe critique la conception ordinaire de l’intention comme état mental interne antérieur à l’action et cause de l’action. Son argumentation réactualise la distinction aristotélicienne entre raisonnement théorique et raisonnement pratique. C’est dans ce contexte qu’elle analyse la différence entre le jugement et la volonté, le vrai et le bien.
Jonas
Nos nouveaux pouvoirs appellent de nouveaux devoirs. Le développement des techniques et leur impact sur l’homme et l’environnement nous amènent à nous doter de nouveaux principes moraux, et à prendre nos responsabilités pour les générations futures.
Kant
Le devoir moral est essentiellement supérieur à tous les autres devoirs : c’est le seul qui soit absolu
Bentham
Bentham, dès les années 1770, se montre soucieux de refondre les principes du droit et de développer sa codification. Dans l’Introduction aux principes de morale et de législation, il discute le principe d’utilité, défini comme le principe qui approuve ou désapprouve toute action, quelle qu’elle soit, selon la tendance qu’elle semble avoir à augmenter ou à diminuer le bonheur de la partie dont l’intérêt est en jeu .
Milgram
On peut étudier de façon expérimentale la soumission à l’autorité. Plus de 60 % des individus peuvent infliger des chocs électriques mortels à un homme sous la pression d’une autorité reconnue comme légitime. (Expérience de Milgram)
Mill
Dans L’Utilitarisme, Mill répond aux objections adressées à une philosophie morale fondée sur la maximisation de l’utilité au plus grand nombre. Entre autres critiques, on objecte à l’utilitarisme son incapacité à fonder des principes moraux, tel le devoir de véracité qui semble prescrire certaines actions contre l’utilité, qu’elle soit personnelle ou collective.